Comme un trou béant, là, au niveau du c½ur.

Comme un trou béant, là, au niveau du c½ur.
Jamais je n'aurais pensé tomber aussi bas. Je pensais que cette bêtise humaine avait des limites, je la pensais contrôlable et désarmée. Mais les personnes qui la contrôlent lui donnent en même temps des armes puissantes et incontrôlables. Elles font souffrir, répandent le malheur partout autour d'elles, elles menacent ce tout petit espoir qu'on avait et notre âme que l'on pensait immunisée. Elles sont pires que toutes les maladies incurables réunies car elles nous privent de tout ceux qui nous tiennent la main quand nous en avons besoin. Mais merde, laissez-nous respirer, laissez-nous vivre quoi ! Arrêter de contrôler nos émotions, de nous dicter notre conduite et de nous dire sans cesse que nous sommes tous inutiles. Disparaissez, a jamais...




« N'aie pas peur, murmurais-je. Nous sommes faits l'un pour l'autre. »

L'instant était si parfait, si juste qu'il était impossible d'en douter.

Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant comme lui...

« A jamais » renchérit-il.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 15:36

"On Est Comme On Nait, On vit quand même. En espérant qu'au moins quelqu'un vous aime..."

"On Est Comme On Nait, On vit quand même.       En espérant qu'au moins quelqu'un vous aime…"
Une p'tite dame qui n'arrive pas a trouvé sa place parmi vous. Accordez-lui une dernière chance, SVP...






« J'ai pas souvent été un grand rêveur
Qui s'dit que tout va bien chez les terriens
Qui s'dit que même si t'as d'la chance t'es rien
La vie est bien trop dure même pour du beurre »






Merde ! Je ne peux plus faire semblant. Le sourire que je m'efforce d'afficher ne peux plus cacher mes vrais sentiments. Non, ma vie n'est pas si rose que ça ! Elle est semée d'embuscades, certains m'attendent au tournant pour me ramener à la réalité, d'autres font semblant de me protéger mais me laisse mourir a petit feu. Je ne peux plus, je vous le jure. Je n'y arrive plus ! La confiance que je portais à certaines personnes c'est fracassée en mille morceaux laissant paraitre leur vraie personnalité. A croire que tout est éphémère, rien n'est écrit mais tout est à inventer. Dans ce cas là, je rends feuille blanche ! Je n'ai plus cette force de tout contrôler : ma vie, mes sentiments et tout ce qui embellit mon quotidien. Laissez moi maintenant, je n'ai plus envie de faire ses efforts vains. Je perds pied dans ce monde malsain... Adieu !



«J'ai pas souvent été premier d'la classe
En regardant par la fenêtre le temps qui passe
En fixant ces instants comme dans la glace
En cherchant l'horizon dans une impasse »

# Posté le lundi 09 novembre 2009 14:19